L'apport des neurosciences

Venez découvrir les neurosciences et
l'incroyable potentiel d'apprentissage de l'enfant
Apprentissage et bienveillance

L’enfant naît câblé pour apprendre et pour aimer. Chaque jour, les neurosciences nous révèlent son incroyable potentiel.

Le lien social positif entre les êtres, l’empathie, les comportements altruistes et généreux favorisent le développement de nouveaux neurones et augmentent les connexions synaptiques. Et ce, tant chez celui qui montre un comportement prosocial que chez celui qui le reçoit.

Comme l’explique le Dr Catherine Guegen, notre bienveillance nourrit le développement cérébral de l’enfant de manière extraordinaire.


 

Lorsque nous avons une attitude bienveillante, chaleureuse, affectueuse avec l’enfant, les neurones de son hippocampe foisonnent alors de nouvelles connexions neuronales : sa mémoire, ainsi que ses capacités d’apprentissage se développent de façon considérable.

 

De plus, les circuits de son cortex orbito-frontal, qui abrite notamment les circuits de l’empathie, de la prise de décision et du sens moral , se multiplient également.

 

Autrement dit, notre bienveillance génère chez l’enfant un développement de ses capacités morales et empathiques.

 

Elle déclenche également la sécrétion d’ocytocine dans son cerveau. L’ocytocine favorise l’empathie, l’attachement, le lien et la confiance. la sécrétion d’ocytocine enclenche par ailleurs la libération d’une cascade de molécules bienfaisantes : dopamine, sérotonine et endorphines. La dopamine génère élan, motivation, enthousiasme, plaisir, créativité ; la sérotonine stabilise l’humeur, et les endorphines suscitent un grand sentiment de bien-être.

La bienveillance est donc un véritable catalyseur.

Ainsi, les enfants qui bénéficient dans leur environnement d’un soutien positif et bienveillant développent davantage leur potentiel intellectuel, tout en répondant à la diversité des formes d’intelligences dont ils sont dotés.

Apprendre est une compétence naturelle

Nous faisons confiance à la curiosité naturelle de l’enfant qui a soif d’apprendre, de découvrir et de comprendre le monde qui l’entoure.

 

 Comme le dit Sophie Rabhi, fondatrice de l’école La Ferme des enfants : 

" Apprendre est une compétence naturelle que nous utilisons chaque jour de notre vie, mais si nous maltraitons cette fleur de l’apprentissage en essayant de la contrôler, de tirer dessus pour qu’elle pousse, alors elle se ferme. L’intelligence d’apprendre est alors stéréotypée, diminuée, même parfois éteinte."

 

 

Sophie Rabhi a testé plusieurs pédagogies dans son école (Montessori, …) et s’est finalement dirigée vers le modèle de l’école démocratique. Elle s’est aperçue avec ses équipes qu’en imposant d’apprendre, certains enfants n’avaient pas envie ou trichaient pour obtenir des résultats, malgré toute leur bienveillance et la création d’ateliers attractifs. Ils ont expérimenté ce que confirment désormais les scientifiques : imposer d’apprendre, contrôler est une exigence qui maltraite l’enfant pour son développement cognitif et sa liberté.

La clé de l’apprentissage est celle qui s’impose à l’enfant par 3 voies :

 

- l’enthousiasme

l’absorption sans effort (via l’immersion dans un environnement riche)

par nécessité (besoin d’apprendre à lire par exemple pour jouer aux cartes Pokemon avec ses copains ; besoin d’apprendre pour obtenir son bac et faire des études supérieurs si l’enfant l’a choisi, …).

 

De nombreux chercheurs ont montré que les jeunes enfants, grâce à leur plasticité cérébrale, sont capables d’extraire de manière intuitive de grandes lois physiques.

Un bébé d’à peine 1 an par exemple est déjà capable de prédire non seulement la trajectoire mais aussi la vitesse d’un objet. Et pour apprendre et comprendre tous ces phénomènes, les bébés n’ont eu besoin ni de programmes scolaires, ni de manuels, ni de maîtres. Ils n’ont pas besoin de tout cela.

Les enfants sont livrés au monde, comme nous, avec une sorte de logiciel naturel d’autoéducation ; ils sont capables de s’approcher de manière extrêmement précise de la vérité du monde extérieur en étant simplement actifs dans le monde et en apprenant de leurs erreurs de prédiction. Toutes les connaissances et lois grammaticales, physiques, ou sociales que l’enfant a acquises ont été déduites par l’intermédiaire de ses expériences vivantes, réelles et dynamiques, et non grâce à un cours magistral que nous aurions eu la générosité de lui offrir.

L'humain est la clé de tous les succès

La société a évolué et l’école doit être en adéquation avec ces nouveaux métiers.

L’important est de savoir s’adapter, évoluer, aller chercher les connaissances pour créer également les métiers de demain.

 

Idriss Aberkane, Agrégé de mathématiques, docteur en sciences de gestion et littérature appliquée nous explique :

« A l’aube des révolutions technologiques sans précédent, l’éducation doit changer en profondeur. L’humain est la clé de tous les succès. L’humain castre son humanité dans un monde industriel qui est normatif, basé sur la conformité, les notes, le classement. L’humain est supérieur à la note.

L’éducation doit s’adapter au cerveau et non l’inverse. De la même façon que la chaussure doit s’adapter au pied et non le pied à la chaussure. »

 

 

« Non seulement l’apprentissage autonome fonctionne, mais il est plus efficace. » (Le Vif Magazine)

Le plus dur est peut être d’accepter que ce par quoi on est passé n’était pas nécessaire …

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